26/01/2007

Une fois de plus.....

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Je me réveille avec le goût désagréable de vivre encore dans ce monde qui n'est que néant et triste!

Mon âme se sent bien seulement quand elle est emporté par le sommeil, il lui permet de découvrir son monde qu'elle aime tant, son monde où elle se réfugie quand elle va mal, mais elle va mal trop souvent, trop de pleurs inutile, trop d'envie de solitude, le gout parfumé de l'amour qui ne veut pas froler ses narines, cette envie incessante que cela se termine, qu'une page se tourne.

Une page d'un livre triste et sombre d'une vie sans interet, que seul le désire d'etre aimer n'y figure pas. C'est une partie magique qu'elle ne veut pas enlever!

Elle rêve de cet homme qui l'aimera telle qu'elle est, qu'il sera cet ange protecteur qu'elle a tant besoin.

Un être qui arrivera à recoudre la blessure du passée, une blessure qui saigne encore et qui la détruit de l'interieur!

Elle aimerait sentir la douceur d'une main se parcourant sur son corps chaud, une main tendre qui ne cherchera qu'à lui donner cette tendresse oubliée par les années.

Au fond de son corps, un trou se forme et s'agrandit au fil du temps, un creu qui la rend triste et froide, d'où rien ne peut la guérir, elle aimerait qu'il se referme et laisse apparaître sur son visage angélique un sourir.

Un sourire qui n'est pas apparu depuis longtemps, un charme s'y dégage!

Tant d'année a etre dans la peau d'une personne qu'elle n'aime pas, une personne étrangère qui l'a rend encore plus mélancolique quand elle se voit!

Seul avec ses passions, elle se délivre de sa tristesse et essaie de reprendre goût à ce système qui ne lui plait pas mais de belle chose s'y dégage heureusement......

 

J'aimerais faire une petite dédicace à tout les gens que j'aime et qui compte énormement à mes yeux! Même si mon âme est encore un peu sombre mon amour pour vous est toujours aussi belle et lumineuse!!

Je vous aime tous............

16:04 Écrit par Giulia Metal dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

25/01/2007

Un rêve!

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Je suis dans une pièce, un endroit entre quatre murs. Ici, il n’y a pas d’ouverture, pas de porte, pas de fenêtre. Mon seul point de lumière vient d’une lucarne intégrée à l’un des murs, une lucarne au verre si épais, si opaque que je ne peux voir l’extérieur. Sous cette lucarne il y a une table et une chaise. Sur cette table il y a une pile de papiers, du papier blanc et immaculé. A côté se trouve un crayon, mais il s’agit d’un crayon étrange, sans mine. Je le prends tout de même dans ma main afin d’écrire une histoire, une histoire imaginaire. Rien ne s’inscrit mais au fur et à mesure que mon récit avance, les mots prennent la forme d’images qui illustrent mes pensées.

De l’autre côté de la pièce se trouve un squelette anatomique. La poussière s’amoncelle sur ses os, son aspect tout de gris lui donne l’air d’avoir plus de mille ans. Je m’approche de lui et époussette sa main. Ma surprise fut grande lorsque je compris qu’il s’agissait d’os humain. Le squelette me regarda de ses orbites vides et me parla de sa bouche édentée.

-« Bonjour petit mortel, je suis l’ancien habitant de ces lieux ; je sui l’habitant immortel. »

-« Bonjour. J’avoue que je suis un peu perdu»

-« Regarde derrière toi, et tu verra un miroir. Tu apprendras qu’ici les choses ne sont pas ce qu’elles paraissent être. Penses très fort à quelqu’un et tu pourras le voir à travers le miroir, tu verras s’il va bien. Mais à mon avis, si tu es là c’est que rien ne va plus nulle part. »

Je me retournais et vis le miroir. Il était haut et large, bordé de bois d’acajou. Je suivis les recommandations de mon ami et pensais très fort aux gens que j’aimais. Les seuls images qui m’apparurent n’étaient que des images de ruines et de désolations. Des cadavres déchiquetés, broyés, démembrés s’étalaient à perte de vue. La terre était devenue un immense charnier. Pourquoi alors étais-je encore en vie ? Je posais la question au squelette.

-« Tu n’as aucune raison d’être ici sinon de découvrir les raisons de ce malheur. Regarde encore le miroir, regarde le bien et n’oublie pas, les choses ne sont pas ce qu’elles paraissent. »

Je retournais vers le miroir et le regardais sous tous les angles. Je ne comprenais pas ce que voulais dire mon compagnon. J’allais abandonner lorsque je me penchais derrière le miroir. Là se trouvait un trou, pas très grand mais suffisamment pour que je puisse me faufiler à l’intérieur. Je rampais le long de ce tunnel, noir, froid et visqueux. Mes coudes et mes genoux me faisaient mal, j’étais fatigué. Mais je ne pouvais plus faire machine arrière. Lorsque je vis de la lumière, j’étais à bout de force. J’arrivais au bord du tunnel et me retrouvais face à un précipice. Je m’assis tant bien que mal au bord du fossé. Je ne compris pas tout de suite ou je me trouvais. Mais mon hésitation fut brève. J’étais bien entendu dans les entrailles de la terre. Et celle-ci suppurait, crachait du feu, des éclairs zébraient ce trou béant. La terre était en train de trépassée et elle emmenait tout le monde avec elle. La terre, la terre était morte.

Pourquoi ? A cause des hommes ou à cause du temps qui passe ? Je ne le saurais jamais. De la où j’étais assise, la chaleur se fit de plus en plus intense. Ma peau devenait brune, puis tourna au cramoisi. Mon sang bouillait. Je fondis petit à petit pour me confondre avec la couche terrestre.

Je mis un point final à mon histoire. Une vive chaleur et une forte lumière se dégageait du papier. J’entendis frapper contre le mur à l’autre bout de la pièce. Une fente s’ouvrit pour laisser passer un plateau repas.

-« N’oublie pas de prendre tes médicaments », me dis une voix de l’autre côté du mur.

Je vis dans une pièce composé de quatre murs. Mes seuls contacts avec l’extérieur sont cette fente dans l’un des murs, la lucarne, ma camisole chimique et mon imagination.

 

Histoire écrite par ma soeur Aurélie!

Je la trouve vraiment captivante, dites ce que vous en pensez!

 

GiuliaMetal

16:01 Écrit par Giulia Metal dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

13/01/2007

La belle allongée

akdameblanche

 

 

Une fois de plus, je m'allonge sur ma pierre et me laisse aller dans mes pensées lointaines.

Je me laisse divaguer où mon esprit m'emporte, mes yeux se ferment doucement, et mes pensées viennent!

Mon corps s'élève dans les airs, je me sens telle un ange qui s'échappe au loin pour oublier!

Je repense aux moments que j'ai passé, ces moments de tristesses où mon âme a perdu son innocence.

Ces instants qui me refaisaient penser à quel point mon corps était vide, qu'il n'avait pas de sens, que ma vie n'était seulement qu'une blessure qui ne cicatrisera jamais, son sang coulera et me rapellera sans cesse tout ma souffrance!

Mon esprit divague encore et remonte au plus profond de mon âme, mes souvenirs reviennent, des flash me viennent devant mes yeux fermés.

Des images de mon enfance où je me voyais cacher pour qu'on ne me trouve pas, une cachette où je pouvais m'isoler et penser à mes secrets de petites filles!

Des secrets que l'on préfère garder pour soi, il n'est pas un poids mais il fait parti de mon univers où toute chose est magique!

Mes pensées cessent d'un coup et je reviens à moi avec la tristesse d'autrefois, mon visage brille par mes pleurs argentés.

Je me rapelle de cette vie que je n'aurais préféré ne pas connaître, de ces blessures qui me redonnent ce goût amer de la mélancolie.

Mais il me reste une part d'espoir, une petite lumière brille au fond de mon coeur, elle est là pour me rapeller que le bonheur existe.

Tout le monde a le droit de connaître un infime moment d'amour passionnant où l'on se rend compte que la vie vaut la peine d'être vécu!

 

"Tout être a un moment de sa vie été blessé par l'amour ou par cette vie injuste et glacial, mais il faut se rapeller que même si la tristesse fait partie de nous, un jour tout cela changera et nous allons être heureux à jamais"

 

GiuliaMetal

19:49 Écrit par Giulia Metal dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |